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Mme Collister à la rescousse!

Une aide pour l’organisation scolaire

Cassandre Alibakir-D’Amour

Nous savons tous ou presque qu’une fabuleuse personne prend le temps de nous aider à nous organiser au Collège Saint-Hilaire. Savez-vous qui c’est? C’est l’enseignante d’anglais enrichi et d’ECR en première et en deuxième secondaire. J’ai eu l’idée de prendre quelques minutes pour lui poser des questions afin de savoir concrètement ce qu’impliquait son aide ainsi que les raisons pour lesquelles elle fait cela. J’espère donc que ses réponses vous éclairciront à ce sujet et que vous la consulterez, au besoin.


 Expliquez-moi concrètement quel est votre travail.

« Cette année, j’ai la chance de m’occuper de l’organisation scolaire pour aider les élèves.

Certains élèves ont de la difficulté à s’organiser, donc ils accumulent les devoirs non faits ou ils n’arrivent pas à étudier correctement. Les demandes de consultation avec les élèves peuvent provenir des enseignants, des élèves eux-mêmes ou des parents.

En gros, je donne des conseils aux élèves pour qu’ils soient mieux organisés et mieux structurés dans leurs devoirs, leurs études et leurs projets. Souvent, je vais prendre l’agenda d’un élève à son affaire, puis je vais le comparer à celui que j’aide. Nous remarquons que l’agenda de l’élève organisé est bien plus rempli que celui de l’élève que j’aide. Pour seconder l’élève, celui-ci transcrit avec une autre couleur de stylo ce qu’il a oublié de noter dans son agenda. Également, beaucoup de personnes se fient aux devoirs inscrits au portail. Or, si le professeur oublie de le faire, ces personnes auront un devoir non fait. Alors, il est important de toujours inscrire ses devoirs dans son agenda et de les confirmer avec un autre élève de la classe si c’est nécessaire.»

Pourquoi avez-vous accepté cette tâche?

«Avant que je ne commence à m’occuper de l’organisation, une de mes anciennes collègues, madame Lucie Bernard, s’en chargeait. Elle faisait également de l’API (actualisation du potentiel intellectuel), ce sont des cours que nous donnions pour aider les élèves à être efficient. Elle faisait aussi du soutien à l’adaptation au secondaire. Nous savons à quel point il peut être difficile d’arriver en première secondaire dans une nouvelle école! Mme Bernard a pris sa retraite l’année dernière, alors je prends en quelque sorte la relève.

Je souhaitais aider et soutenir les jeunes. Parfois, les élèves viennent me voir pour des conseils ou seulement pour discuter. Moi, j’aime le contact avec eux.

Il faut préciser que je m’engage à aider les élèves avec leur organisation, pour ceux qui ont des problèmes reliés au stress, ils doivent consulter Mme Roy, TES du premier cycle. Il y a 17 ans que je suis au collège et je suis contente d’entreprendre un nouveau défi.»

Quels sont les conseils que vous donnez régulièrement aux élèves?

«Premièrement, je demande régulièrement quel est le défi de l’élève et pourquoi il pense qu’il a besoin d’un coup de pouce. Ensuite, je lui demande d’être structuré autant dans son portfolio-facteur que dans son casier et dans son bureau. Parfois, je leur demande de faire du ménage et je mets de la musique. Finalement, nous travaillons un échéancier. Plusieurs personnes ne savent pas par quoi commencer lorsqu’ils ont plusieurs projets à réaliser. Je leur donne un calendrier, et ils inscrivent toutes leurs activités sportives en dehors du CSH et tous leurs projets scolaires. Après, ils savent mieux par quoi commencer : le premier projet à remettre selon l’échéancier établi. En ce qui concerne les examens, je demande aux élèves de commencer leur étude une semaine à l’avance. Cela aide à les structurer. Aussi, je donne des stratégies d’étude. Je crois que tous les enseignants devraient donner des stratégies d’étude selon la matière qu’ils enseignent. Je sais que Mmes Dominique Bernier et Catherine Béland ont également de bons trucs.»

Quand vos rencontres ont-elles lieu?

«J’aime bien rencontrer les élèves le matin de 8h30 à 9h10. Cela nous laisse du temps pour discuter et faire du ménage. Il arrive aussi que je les rencontre sur l’heure du midi de 12h40 à 13h05.» 

Pour quel niveau êtes-vous le plus sollicitée?

 «En général, c’est surtout pour la première secondaire. Il est normal que ce soit à ce niveau puisque les élèves doivent s’adapter à de nombreux changements. J’ai tout de même plusieurs élèves de deuxième secondaire. En termes de proportion, je dirais 60% en première secondaire et 40% en deuxième secondaire.»